Une nouvelle ère pointe à l’horizon pour les relations internationales

Par Clairia Kankundiye

Une amélioration des relations entre le Burundi et les autres nations ainsi que des organismes internationaux, est à espérer dans les prochains jours.  Le représentant du système des Nations-Unies au Burundi a affirmé son engagement pour appuyer le Burundi dans des secteurs de la vie nationale. Selon lui, des sanctions économiques qui pesaient sur le pays pourraient être levées.

Un dialogue entre le Burundi et ses partenaires a été entamé en vue d’une normalisation des relations internationales mises à mal depuis 2015 jusqu’à ces derniers temps. Le ministre burundais des affaires étrangères Albert Shingiro affirme :« Nous devons ouvrir de nouvelles pages avec nos partenaires pour travailler dans la confiance, la transparence et l’harmonie afin d’avancer ensemble pour des intérêts communs. »

Des partenaires du Burundi dont les agences onusiennes et d’autres organismes se disent prêts à s’aligner dans le sens de la volonté du gouvernement. « Nous allons recevoir des directives claires de la part du peuple burundais et discuter les orientations et la vision des interventions dans différents secteurs et enfin examiner comment opérationnaliser tout cela » précise le coordinateur résident de l’équipe-pays des Nations-Unies Garry Conille. Et d’ajouter que « même s’il y a eu manque d’un cadre de concertation ces dernières années, nous allons procéder à des interventions innovantes par des discussions avec l’Etat dans la confiance et le respect mutuel pour accélérer le développement voulu au Burundi. »

Des secteurs de financement sur base d’un commun accord

« Le Burundi est un pays souverain dont le développement doit être de son initiative dans le respect de l’appropriation nationale. Les partenaires du Burundi viennent appuyer en se basant sur les volontés du peuple burundais. » martèle ambassadeur Shingiro. Le gouvernement du Burundi souhaiterait que soit privilégié le plan national de développement du Burundi 2018-2027 et le plan cadre d’aide au développement des Nations Unies 2019-2023 dénommé UNDAF qui est axé sur le renforcement de la résilience des communautés et de l’offre des services ; mais aussi en tenant compte des objectifs de développement durable.

Vers une levée des sanctions

« Les agences onusiennes pourraient rapporter et témoigner des vraies réalités qu’elles observent pour que le Burundi ne figure plus tous le temps sur les agendas du Conseil de sécurité des Nations Unies ». Renchérit le ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération au Développement Albert Shingiro.

Selon toujours le ministre Shingiro, le développement du Burundi ne serait effectif qu’avec la levée des sanctions économiques qui pèsent sur le Burundi ; prises par certains partenaires traditionnels du pays.

Depuis la prestation de serment du chef de l’Etat, dans son premier discours à la nation, il avait annoncé que le Burundi allait ouvrir la voie à un nouvel élan au niveau de sa coopération avec la communauté internationale. Le pays reste disposer à coopérer avec les différents partenaires à condition que les intérêts du peuple burundais priment.

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