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L’éducation « autour du feu » n’est plus au Burundi

Traditionnellement, le Burundi avait une manière d’éduquer les enfants surtout pendant la soirée. Christine Ntahe, fervente actrice de la promotion et la protection de la culture burundaise, et qui s’occupe à l’éducation d’enfants en difficultés, fait savoir qu’il y a une nette différence entre l’éducation des enfants d’aujourd’hui et ceux d’autrefois ; du moins en matière culturelle.  Ainsi le soir avant que le repas ne soit prêt, il y avait une façon d’éduquer les enfants autour du feu. C’était le bon moment d’inculquer aux enfants les valeurs et les coutumes du pays et faisait que l’enfant grandissaient avec cet esprit les valeurs. Christine Ntahe regrette que cette éducation perde de plus en plus sa place. Les enfants sont souvent laissés à leur sort.L’éducation autour du feu jadis était un moyen d’éduquer les enfants surtout en leur montrant ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. Christine Ntahe donne l’exemple des parents qui interdisaient aux enfants de tuer un lézard car disaient-ils les mammaires de leurs mères vont tomber.  C’était pour faire peur l’enfant où dire à l’enfant qu’il était interdit de tuer. Christine Ntahe ajoute aussi que l’éducation autour du feu se faisait également sous forme des proverbes ou bien sous formes des récits imagés et même à travers les chansons.

Certains parents se concentrent sur les biens matériels du ménage plutôt que l’éducation de leurs enfants.

Contrairement de l’éducation autour du feu d’aujourd’hui, selon toujours Ntahe, certains parents d’aujourd’hui se concentrent sur la richesse familiale et mettent de côté le dialogue en famille, ce qui peut handicaper l’éducation des enfants que ce soit dans la société et même à l’école. C’était également une manière d’inciter les enfants à respecter leurs supérieurs. Christine Ntahe rejette en bloc les informations qui qualifient certains jeunes d’aujourd’hui comme indisciplinés, mais que ce sont plutôt les parents qui doivent être responsables de la démission à leur devoir et encourage les parents qui suivent de près leurs enfants.

Christine Ntahe demande aux parents de mettre en avant le dialogue dans la famille car selon elle, l’indifférence conduit à la violence et la conséquence c’est que les enfants s’ouvrent négativement aux autres sources d’éducation.

 

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