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Le ministre de l’Agriculture met en garde les commerçants spéculateurs de l’engrais FOMI

Certaines provinces ont déjà franchi un pas considérable en matière de protection de l’environnement alors  que d’autres n’ont pas encore compris les biens fondés de protéger l’environnement. Le ministère met en garde des gens qui font des spéculations sur l’engrais FOMI (Fertilisants organo -minéraux).

Comme le souligne Déo Guide Rurema ministre ayant l’environnement, l’agriculture et l’élevage  dans ses attributions, l’état végétatif  est bon dans tous les coins du pays  au cours de cette saison culturale A. Sauf qu’il a été observé dans certains endroits « quelques champs surtout ceux des haricots  qui ont présenté le jaunissement  des feuilles suite à une  forte pluviométrie occasionnant le lessivage des éléments nutritifs limitant ainsi les nutritions des plantes  surtout dans les provinces ou les bassins versants ne sont pas protégés » ,martèle Rurema. Dans une autoévaluation procédée par ce ministère, cinq provinces ont affiché de bons résultats dans la protection de l’environnement. C’est notamment: l’enlèvement des arbres absorbant beaucoup d’eau dans les marais, la protection des sources d’eau  et la lutte contre l’érosion des bassins versants. Ces provinces sont respectivement :Kirundo (80,4%),Kayanza(73,9%), Makamba (68,7%) ,Ngozi(64,3%) et Karuzi (60,7%) tandis  que  provinces qui arrivent au bas du classement  sont:Bujumbura(36,7%), Mwaro(46,2%), Muyinga (47,8%), Rutana(48,3%), Bururi(50,3%%). Déo Guide Rurema interpelle les provinces qui trainent les pieds de comprendre que la protection de l’environnement est une affaire de tout citoyen.

Le ministre condamne les rumeurs sur l’engrais FOMI

« Nous démentissons les rumeurs véhiculées par des gens mal intentionnés sur l’efficacité de l’engrais FOMI fabriqué  au Burundi, comme quoi les plantes sur lesquelles il  a été appliqué, présente un mauvais état végétatif. L’usine FOMI est à l’œuvre pour pouvoir disponibiliser  des engrais en quantité suffisante pour bien démarrer la saison culturale B 2020 », précise Rurema. Le ministre met en garde les gens qui ne respectent pas les prix officiels de l’engrais FOMI Imbura. Il rappelle qu’il est strictement interdit de vendre cet engrais dans les marchés puisque des canaux de distribution ont été constitués.

Rappelons qu’un sac d’engrais FOMI  Imbura coûte vingt neuf mille francs burundais, FOMI Totahaza vingt six mille francs burundais (26000 Fbu) et FOMI Bagara vingt six mille cinq cent francs burundais (26500 Fbu).

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