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A la Une – RADIO-CULTURE http://www.radioculture.org 88.2 & 99.9 FM Mon, 29 Nov 2021 14:11:33 +0000 en-US hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.5.7 http://www.radioculture.org/wp-content/uploads/2020/04/cropped-UKASDSK-32x32.jpg A la Une – RADIO-CULTURE http://www.radioculture.org 32 32 Une protection du lac Tanganyika pour un meilleur rendement http://www.radioculture.org/une-protection-du-lac-tanganyika-pour-un-meilleur-rendement/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=une-protection-du-lac-tanganyika-pour-un-meilleur-rendement http://www.radioculture.org/une-protection-du-lac-tanganyika-pour-un-meilleur-rendement/#respond Fri, 26 Nov 2021 13:58:22 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6883 Une faible production de poissons qu’enregistre des pêcheurs opérant sur les plages de pêche et ceux fréquentant des lieux de loisir de la Mairie de Bujumbura serait due à une pollution que connait le lac Tanganyika selon eux. Ces derniers parlent d’une action de l’autorité publique qui doit être menée pour la protection pérenne du …

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Une faible production de poissons qu’enregistre des pêcheurs opérant sur les plages de pêche et ceux fréquentant des lieux de loisir de la Mairie de Bujumbura serait due à une pollution que connait le lac Tanganyika selon eux. Ces derniers parlent d’une action de l’autorité publique qui doit être menée pour la protection pérenne du lac.

Le lac Tanganyika connait une pollution suite aux déchets qui y sont déversés. Le long des plages du lac Tanganyika se trouvent des détritus composés de morceaux de bois, de vêtements, de sachets biodégradables, ainsi que des bouteilles en plastique de plusieurs sortes. Un soixantenaire fréquentant l’une des plages explique que les déchets qui polluent le lac sont charriés par les eaux de ruissellement en provenance des montagnes surplombant la plaine de l’Imbo ainsi que celles de la ville « ces déchets proviennent de différents quartiers de la municipalité. Il n’y a pas de saletés qui restent dans le lac, celui-ci les reverse sur les plages » note Onésime Gahungu.

Une vendeuse de poissons ajoute que ces déchets ont des répercussions notamment sur le rendement de poissons « avant nous pouvions avoir de grandes quantités de poissons, plus maintenant. Lorsqu’il y avait une production de poissons en quantité suffisante, à sept heures on pouvait avoir terminer de tout écouler. Actuellement, nous devons attendre pendant de longues heures le retour des pêcheurs. Nous quittons nos emplacements tardivement suite à une baisse de production de poissons » mentionne Joséphine Kanziza.

Une lutte multisectorielle nécessaire

Que ce soit ceux qui fréquentent des lieux de loisir situés sur le littoral du lac Tanganyika ou encore des pêcheurs opérant sur différentes plages de pêche, tous abondent dans le sens qu’ils ne peuvent à eux seuls lutter contre la pollution du lac et à l’insalubrité sur différentes plages. Toutefois, ils avancent que quelques actions peuvent être menées tout de même. « Les autorités administratives devraient prévoir des personnes chargées de la collecte des déchets » suggère Anitha Tuyikeze alors que certaines gens recommandent aux propriétaires des lieux de loisir localiser sur le littoral du lac de ramasser et brûler les déchets qui se trouvent sur leurs propriétés.

Cependant, une action des instances habilités seraient nécessaire selon ces derniers pour trouver une solution pérenne à la question de la pollution du lac. Car, ils soulignent que le Burundi est parmi les pays qui ont participé à la vingt-sixième conférence des parties (COP26), une conférence internationale organisée par les Nations Unies qui vise à relever les défis liés aux changements climatiques.

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Ngozi : Quand la femme contribue au développement du foyer http://www.radioculture.org/ngozi-quand-la-femme-contribue-au-developpement-du-foyer/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=ngozi-quand-la-femme-contribue-au-developpement-du-foyer http://www.radioculture.org/ngozi-quand-la-femme-contribue-au-developpement-du-foyer/#respond Mon, 22 Nov 2021 15:36:55 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6880 Les femmes se disent satisfaites de leur part de contribution au sein de leurs foyers en province Ngozi, depuis que leurs conjoints les soutiennent quand il est question de pratiquer des métiers supposés réservés aux hommes. L’administration à la base dans cette province encourage les conjoints à toujours privilégier le dialogue pour le développement de …

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Les femmes se disent satisfaites de leur part de contribution au sein de leurs foyers en province Ngozi, depuis que leurs conjoints les soutiennent quand il est question de pratiquer des métiers supposés réservés aux hommes. L’administration à la base dans cette province encourage les conjoints à toujours privilégier le dialogue pour le développement de leur foyer.

Parlant des motivations qui les poussent à embrasser de nouveaux métiers tels que travailler dans des boutiques, bars et restaurants, les petites pâtisseries, ces femmes de la province Ngozi soulignent que parfois elles se retrouvent obligées de rentrer les heures avancées. « Quand la femme est au travail, elle ne s’occupe uniquement qu’à ce qu’elle fait, peu importe les conditions. Ce qui prime reste l’objectif à atteindre. » Souligne Diane Muhimpundu. Cette femme qui sert des boissons dans un bar, signifie que la femme ne doit pas adopter un nouveau comportement parce qu’elle rencontre diverses gens. « Si la femme n’avait pas normalement un mauvais comportement, elle ne va pas l’adopter parce qu’elle travaille dans un milieu où elle rencontre beaucoup de gens. La femme ne doit penser qu’à son mari et à sa famille d’une manière générale. Il faut aussi tenir compte des défis liés à l’accès à l’emploi. L’homme ne doit donc pas refuser à sa femme d’exercer un métier sous prétexte d’être trompé. » Martèle Diane Muhimpundu.

Le dialogue, clé de l’harmonie au sein des foyers

Cet homme, marié depuis 8 ans, précise que depuis que sa femme travaille dans une boutique, un changement significatif est observable au niveau de leur foyer. Il précise que ce qu’il met en avant pour la bonne marche des affaires (du foyer) reste le dialogue et la compréhension. « Un foyer doit être guidé par le dialogue entre conjoints, sinon les projets sont voués à l’échec. Par exemple depuis que ma femme travaille dans une boutique rien ne m’empêche de faire les travaux ménagers !» Précise Claude Niyonkuru.

Le chef de colline Macamba zone Buye, commune Mwumba de la province Ngozi, précise que des conflits sont souvent liés à l’incompréhension de certains conjoints, qui pensent qu’il y aurait des tâches réservées aux femmes et d’autres aux hommes. Alexis Niyongabo rappelle que le développement de tout foyer repose sur le partage des tâches et la compréhension mutuelle entre les conjoints.

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La pénurie de carburant paralyse les activités de pêche dans le lac Tanganyika http://www.radioculture.org/la-penurie-de-carburant-paralyse-les-activites-de-peche-dans-le-lac-tanganyika/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-penurie-de-carburant-paralyse-les-activites-de-peche-dans-le-lac-tanganyika http://www.radioculture.org/la-penurie-de-carburant-paralyse-les-activites-de-peche-dans-le-lac-tanganyika/#respond Fri, 12 Nov 2021 04:49:45 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6875 Les pécheurs du lac Tanganyika se disent préoccupés par le manque de carburant, une situation qui une incidence sur leur activité. Ces pécheurs déplorent que la situation ait été aggravée par la mesure prise par le ministère ayant l’Energie dans ses attributions interdisant les stations de servir les personnes se présentant avec un bidon. Ces …

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Les pécheurs du lac Tanganyika se disent préoccupés par le manque de carburant, une situation qui une incidence sur leur activité. Ces pécheurs déplorent que la situation ait été aggravée par la mesure prise par le ministère ayant l’Energie dans ses attributions interdisant les stations de servir les personnes se présentant avec un bidon.

Ces pêcheurs opérant sur différentes zones de pêche se disent être affectés par la mesure prise par le ministère ayant l’énergie dans ses attributions portant interdiction d’approvisionnement en carburant dans des bidons a fait qu’ils ne peuvent pas continuer à exercer leur activité. « Depuis l’annonce de la mesure portant interdiction de servir le carburant dans des bidons, nous travaillons à perte car aucune station n’accepte de nous servir. Nous avons même présenté une autorisation délivrée par le ministère de l’énergie mais sans succès » confirme E.M.

Les pêcheurs qui se sont confiés à la radio Culture soulignent que des pertes enregistrées sont énormes, que se ce soit du côté des familles que du pays. « Nous travaillons vraiment à perte. Avant, chaque bateau pouvait débarquer à bord avec au moins deux caisses pleines de poissons. Alors imaginer si plus de trente bateaux sont toujours coincés sur les bords par manque de carburant ! Non seulement que nos familles sont affectées mais aussi le consommateur est touché. » Retorque O.M. Ils appellent les autorités à l’intervention pour trouver une solution à ce problème

Le responsable de la plage de pêche dit « Olympique » confirme cette préoccupation des pêcheurs et appelle le ministère de l’énergie à revoir la mesure prise pour que les pêcheurs soient servis en carburant au niveau des stations.

Selon les informations recueillies auprès des pêcheurs, le Burundi dispose d’au moins 17 plages de pêche avec plus d’un million de bateaux dont ceux munis des moteurs à carburant.

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Grogne des tambourinaires de Gishora http://www.radioculture.org/grogne-des-tambourinaires-de-gishora/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=grogne-des-tambourinaires-de-gishora http://www.radioculture.org/grogne-des-tambourinaires-de-gishora/#respond Tue, 09 Nov 2021 16:02:52 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6871 Un groupe de tambourinaires de Gishora en province de Gitega déplorent ce qu’ils qualifient d’injustice après qu’ils se sont vus refusés d’accompagner le chef de l’État dans son déplacement aux Emirats arabes Unis, où il participe dans une exposition universelle dans la ville de Doubaï. Ils réclament tout au moins le remboursement des dépenses utilisées …

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Un groupe de tambourinaires de Gishora en province de Gitega déplorent ce qu’ils qualifient d’injustice après qu’ils se sont vus refusés d’accompagner le chef de l’État dans son déplacement aux Emirats arabes Unis, où il participe dans une exposition universelle dans la ville de Doubaï. Ils réclament tout au moins le remboursement des dépenses utilisées pour les préparatifs.

 Ces tambourinaires originaires de Gishora précisent avoir reçu un message selon lequel ils devraient accompagner le chef de l’État aux Emirats Arabes Unis dans la ville de Doubaï dans une exposition dans une exposition universelle. Un de leur responsable déplore avoir utilisé les moyens propres du groupe lors des préparatifs, notamment en payant les frais de séjour à Bujumbura, les déplacements et les passeports. « Nous venons de passer des jours à Bujumbura où on se préparait pour participer à l’exposition de Doubaï comme le ministère nous avait annoncé que nous étions choisis pour y accompagner le chef de l’État »

Alors que le voyage était prévu ce lundi, ces tambourinaires précisent avoir été surpris par le message reçu leur annonçant qu’un autre groupe allait les remplacer

Ces tambourinaires soulignent que ce qui leur est arrivé, ne s’est pas produit pour la première fois, et que cette situation est de nature à décourager les tambourinaires alors que le tambour burundais est inscrit comme patrimoine immatériel de l’UNESCO

Ces tambourinaires de Gishora réclament alors le remboursement de tous les frais utilisés lors des préparatifs et proposent la bonne gestion des sorties quand il y a un groupe qui représente le pays. « Personne n’est venue vers nous pour nous accompagner dans le processus d’acquisition des documents, sauf qu’il était mentionné sur notre ordre de mission que c’est le chef de l’État qui avait sollicité notre présence dans cette exposition universelle de Doubaï »

Ces tambourinaires ont été accueillis en audience par le ministre ayant la culture dans ses attributions Ezéchiel Nibigira qui leur a promis de suivre de près le dossier, quitte à ce qu’ils obtiennent gain de cause d’autant plus que le groupe qui a accompagné le président aurait été désigné au niveau du ministère en charge du commerce.

L’historien Emile Mworoha précise que le tambour burundais inscrit au patrimoine culturel Immatériel de l’UNESCO depuis 2014, ne devrait en aucun cas constituer une source de conflit ou de de contestation stérile et d’ajouter « le tambour ne doit non plus porter un caractère mercantile que culturel. ». Le professeur Emile Mworoha propose alors aux autorités publiques à la règlementation de ce secteur, au moment où des groupes de tambourinaires se multiplient progressivement.

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Se déplacer la nuit dans la ville de Gitega, un véritable cauchemar http://www.radioculture.org/se-deplacer-la-nuit-dans-la-ville-de-gitega-un-veritable-cauchemar/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=se-deplacer-la-nuit-dans-la-ville-de-gitega-un-veritable-cauchemar http://www.radioculture.org/se-deplacer-la-nuit-dans-la-ville-de-gitega-un-veritable-cauchemar/#respond Mon, 01 Nov 2021 08:11:05 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6865 Depuis l’interdiction de circulation des taxis motos au-delà de 18 heures dans la capitale politique burundaise, leurs conducteurs plaident pour la reconsidération de cette mesure car ils affirment ne plus avoir de recettes suffisantes pour le versement journalier à leurs employeurs mais aussi pour subvenir à leurs besoins quotidiens. Il en est de même pour …

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Depuis l’interdiction de circulation des taxis motos au-delà de 18 heures dans la capitale politique burundaise, leurs conducteurs plaident pour la reconsidération de cette mesure car ils affirment ne plus avoir de recettes suffisantes pour le versement journalier à leurs employeurs mais aussi pour subvenir à leurs besoins quotidiens. Il en est de même pour les habitants de cette ville où la moto et le vélo restent les seuls moyens de transport intra-urbains. L’autorité provinciale défend la nécessité du maintien de la mesure des heures actuelles par des raisons de sécurité.

Les motocyclistes œuvrant dans la ville de Gitega demandent que les heures services et de circulation soient prolongées jusqu’à vingt-deux heures au moins, soulignant qu’ils travaillent à perte depuis qu’une mesure a été récemment prise par le gouverneur de la province de Gitega, les obligeant à suspendre leurs activités à partir de 18h. « Nous n’arrivons plus à gagner assez d’argent pour les recettes que nous versons à nos employeurs » se lamente Léopold Girukwishaka. Cette situation a des répercussions sur la vie des familles : « trouver les frais de loyer, de ration, ainsi que les frais de soins de santé est problématique, » renchérit Xavier Horugavye un motocycliste du centre-ville de la capitale politique.

Absence de transport en commun 

De même, les résidents de la ville de Gitega se plaignent qu’ils éprouvent des difficultés pour se déplacer. Les moyens de déplacement font défaut durant la soirée avec la récente mesure qui interdit la circulation des motos. Cette décision vient empirer la situation du moment que toutes les tentatives de doter cette ville des véhicules de transport en commun qui assurent la liaison entre le centre de la ville et les différents quartiers ont échoué. « L’agence de transport Volcano Express avaient essayé d’effectuer le transport urbain mais en vain, cela n’a duré que quelques temps » regrette E.N. un citadin. Notons aussi que la croissance à grande allure de cette nouvelle capitale impose aux citadins d’habiter dans les zones éloignées du centre-ville, avec comme conséquence la nécessité des moyens de transports en commun.

Une mesure prise pour renforcer la sécurité

Le gouverneur de la province Gitega Venant Manirambona précise que la mesure portant interdiction de circulation des motos au-delà de dix-huit heures a été prise pour des raisons de sécurité. « D’expérience, certains motocyclistes transportent des bandits, des objets volés, y compris des stupéfiants comme du chanvre » indique cette autorité. Cette dernière demande plutôt aux motocyclistes de signaler aux responsables administratifs et aux forces de l’ordre tout passager suspect.

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Une matinée noire à Nyabunyegeri http://www.radioculture.org/une-matinee-noire-a-nyabunyegeri/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=une-matinee-noire-a-nyabunyegeri http://www.radioculture.org/une-matinee-noire-a-nyabunyegeri/#respond Mon, 25 Oct 2021 16:15:09 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6861 15 écoliers gravement blessés ainsi que 128 maisons détruites dont 2 salles de classes à l’école fondamentale Nyabunyegeri ainsi que 3 églises. Tel est le bilan d’un vent violent mêlé de pluie, qui s’est abattu sur le quartier Nyabunyegeri de la zone Rubirizi de la commune Mutimbuzi en province Bujumbura.  Dans la désolation totale, les …

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15 écoliers gravement blessés ainsi que 128 maisons détruites dont 2 salles de classes à l’école fondamentale Nyabunyegeri ainsi que 3 églises. Tel est le bilan d’un vent violent mêlé de pluie, qui s’est abattu sur le quartier Nyabunyegeri de la zone Rubirizi de la commune Mutimbuzi en province Bujumbura.  Dans la désolation totale, les victimes plaident pour une intervention des bienfaiteurs. 

Vers 6h de la matinée de ce lundi, les habitants du quartier Nyabunyegeri, zone Rubirizi, Commune Mutimbuzi de la province Bujumbura, se sont réveillés sous le coup d’un vent violent accompagné de pluies. Sur les lieux, la désolation se lit sur les villages des habitants et pour cause : écoliers blessés ici, maisons détruites là, ainsi que le matériel scolaire endommagé.

« Et bien, tout d’un coup nous avons vu que le ciel était couvert de nuages, mais avant que la pluie ne tombe, nous avons connu un vent violent, qui a même causé de nombreux dégâts », confie un habitant du quartier.

Le directeur de l’école fondamentale Nyabunyegeri signifie que ce vent violent qui a emporté deux salles de classes a également causé 15 blessés parmi les apprenants dont trois d’entre eux gravement blessés. « Le toit de l’école a été emporté par le vent jusqu’à 200 m loin de l’école. Et comme les enfants sont habitués à l’étude matinale, parmi les apprenants,15 ont été blessés dont 2 gravement, » souligne le directeur de l’école fondamentale Nyabunyegeri Jean Pierre Niyonkuru.

L’administration à la base à Nyabunyegeri annonce avoir déjà recensé plus de 128 maisons endommagées, dont trois églises. « 125 maisons,3 églises ainsi que des panneaux solaires ont été endommagés. La population est dans la désolation totale d’autant plus que certaines de ces maisons avaient été construite avec l’appui des bienfaiteurs. » Les habitants du quartier Nyabunyegeri qui craignent le pire si une telle catastrophe s’abattait encore sur quartier, plaident pour une intervention des bienfaiteurs surtout en leur octroyant des toitures ainsi que le matériel scolaire pour les écoliers.

Certaines de ces maisons emportées par ces intempéries qui servaient d’abri pour des familles à faible revenu avaient été construites avec l’appui des bienfaiteurs.

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Le maïs hybride improductif à Ruyigi http://www.radioculture.org/le-mais-hybride-improductif-a-ruyigi/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-mais-hybride-improductif-a-ruyigi http://www.radioculture.org/le-mais-hybride-improductif-a-ruyigi/#respond Wed, 20 Oct 2021 07:51:03 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6852 Des producteurs de maïs de la province de Ruyigi regrettent enregistrer de faible rendement suite à l’utilisation de nouvelles variétés de cette plante. Ces cultivateurs proposent qu’avant l’introduction de nouvelle variété une étude du sol soit effectuée au préalable. Ces producteurs de maïs des différentes localités de la province Ruyigi, à l’Est du pays, affirment …

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Des producteurs de maïs de la province de Ruyigi regrettent enregistrer de faible rendement suite à l’utilisation de nouvelles variétés de cette plante. Ces cultivateurs proposent qu’avant l’introduction de nouvelle variété une étude du sol soit effectuée au préalable.

Ces producteurs de maïs des différentes localités de la province Ruyigi, à l’Est du pays, affirment enregistrer une faible production de nouvelles variétés de maïs hybride notamment celle dite Sidco. Ces cultivateurs déplorent cette baisse :« Je cultive la variété Sidco depuis l’année dernière. J’en ai eu un certain rendement.  Mais cette année la production n’a pas été celle escomptée. Les grains sont de très petites tailles. » précise A.N une cultivatrice.  Une situation qui désole ces producteurs d’autant plus que les conditions de semis restent inchangées « nous avons utilisé pourtant le même genre de fumier l’année dernière et l’année en cours » martèle I.G un producteur de maïs.

A côté de ce rendement, les cultivateurs de maïs s’indignent de la cherté de ces semences sur le marché. « Les nouvelles variétés hybrides coûtent chères. Une unité de mesure d’environ un kilogramme coûte quatre mille francs burundais » fait savoir E.R. qui ajoute que cette situation n’est pas du tout aisée pour eux.

Un recours au maïs naturel envisagé

Ces agriculteurs indiquent qu’ils prévoient recourir au maïs traditionnel naturel pour le premier semis de la saison culturale A suite à ce mauvais rendement « cette improductivité du Sidco m’afflige. Je pense revenir à l’utilisation de l’ancienne variété et j’espère une amélioration de la récolte. » renchérit O.W.

Les producteurs de maïs proposent que l’introduction de nouvelles variétés de maïs soit précédée d’une étude du sol avant la vulgarisation de ces variétés. Des fois une variété peut donner une production agricole qui n’est pas la même alors qu’il est produit dans de mêmes conditions.

A ce propos, un moniteur agricole de la commune Butezi de cette province Donatien Manirakiza reconnait que seules deux variétés de maïs existent sur le marché local, à savoir le maïs hybride produisant des grains de grandes tailles mais dont les semences ne peuvent être réutilisés et le maïs composite qui possède des grains de petites tailles  avec des semences tout de même réutilisables. Ce moniteur appelle les agriculteurs à choisir une variété moderne appropriée à leurs terres cultivables avant chaque semis.

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Gitega : Spéculation ou manque de médicaments contre le Covid-19 ? http://www.radioculture.org/gitega-speculation-ou-manque-de-medicaments-contre-le-covid-19/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=gitega-speculation-ou-manque-de-medicaments-contre-le-covid-19 http://www.radioculture.org/gitega-speculation-ou-manque-de-medicaments-contre-le-covid-19/#respond Sat, 16 Oct 2021 05:41:59 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6856 Les personnes contaminées au Covid-19 dans la capitale politique Gitega déplorent qu’elles soient contraintes de s’acheter certains médicaments alors qu’ils sont supposés être gratuits. Le ministère ayant la santé publique dans ses attributions nie l’existence de toute rupture de stock et pointe du doigt plutôt ceux qui achètent ces médicaments sans une ordonnance médicale. Ces …

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Les personnes contaminées au Covid-19 dans la capitale politique Gitega déplorent qu’elles soient contraintes de s’acheter certains médicaments alors qu’ils sont supposés être gratuits. Le ministère ayant la santé publique dans ses attributions nie l’existence de toute rupture de stock et pointe du doigt plutôt ceux qui achètent ces médicaments sans une ordonnance médicale.

Ces personnes testées positives au Covid-19 aux différents sites de dépistage aménagés dans certains hôpitaux de la capitale politique Gitega, indiquent que le traitement de cette pandémie leur coûte cher. Une source qui s’est confiée à la Radio Culture souligne qu’elle, ainsi que le reste de sa famille, se sont fait dépister à l’hôpital régional de Gitega et tout le monde était contaminé. Mais sur la combinaison de cinq médicaments nécessaires pour le traitement de ce virus, chacun n’a reçu que 3 médicaments gratuitement. Et d’ajouter « nous avons alors à prendre des médicaments acheter dont le prix varie entre 100 milles à 200milles francs burundais ». Une personne testée positive au covid-19 à l’hôpital de Songa dit « Béthanie » signifie elle aussi avoir acheté à 100% trois médicaments dont l’azytromicyne, la vitamine C et le sulfate de zinc après avoir pris dans cette formation sanitaire un comprimé de l’hydroxychloroquine servi gratuitement.

Toutes ces personnes demandent au gouvernement du Burundi de reprendre la prise en charge totale des patients du Covid-19, d’autant plus qu’au mois de septembre courant, le ministre de la santé publique et de lutte contre le sida avait rappelé l’interdiction de vente de tous les médicaments qui soignent le Covid-19. Ces personnes avancent comme principal argument la pauvreté à laquelle sont confrontés les ménages. Elles émettent également leurs inquiétudes quant à l’allure de cette pandémie.

Le porte-parole du ministère ayant la santé publique dans ses attributions nie qu’il n’y a pas d’insuffisance de médicaments du coronavirus. Pamphile Bukuru signifie néanmoins que si un seul médicament manque à un certain centre de dépistage parce qu’il y a de nombreux patients traités, cela ne veut pas dire qu’il y a une pénurie généralisée de médicaments. Les médicaments sont à suffisance dans les stocks du Centre d’Achat de Médicaments du Burundi « CAMEBU ». Pamphile Bukuru déplore plutôt le comportement de certaines gens qui se donnent la prérogative de s’acheter les médicaments du covid-19 sans aucune ordonnance médicale et lance un appel à toutes ces personnes de s’abstenir de ce comportement.

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Kazirabageni : Un ménage crie secours http://www.radioculture.org/kazirabageni-un-menage-crie-secours/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=kazirabageni-un-menage-crie-secours http://www.radioculture.org/kazirabageni-un-menage-crie-secours/#respond Sun, 10 Oct 2021 04:42:34 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6848 Un ménage qui se réclame victime d’une expropriation de la colline Kiderege, zone Kazirabageni de la commune Nyanza-lac en province Makamba, appelle le président de la République à saisir en main l’affaire, non satisfait par la décision de la Cour spéciale Terres et autres biens, alors que la commission nationale terres et autres biens semblait …

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Un ménage qui se réclame victime d’une expropriation de la colline Kiderege, zone Kazirabageni de la commune Nyanza-lac en province Makamba, appelle le président de la République à saisir en main l’affaire, non satisfait par la décision de la Cour spéciale Terres et autres biens, alors que la commission nationale terres et autres biens semblait avoir vidé le dossier. L’administration à la base à Kiderege accuse les « commissionnaires » d’être à la base de ces conflits fonciers et craint que de tels conflits ne s’étendent pas à d’autres ménages.

Ce ménage qui se dit victime d’une expropriation, est celui d’un certain Zachée Sabiyumva de la sous colline Muzingati, colline Kiderege, zone Kazirabageni de la commune Nyanza-lac en province Makamba. Un conflit autour d’une propriété qui oppose ce ménage à celui d’un certain Onésime Bakana. Sabiyumva déplore le fait que ce dossier réapparaisse alors que la Commission Nationale Terres et autres Biens CNTB avait vidé la question. « Dernièrement j’ai reçu une copie comme quoi je n’ai rien à réclamer concernant ma propriété alors que l’affaire avait été conclue au niveau de la CNTB et d’ailleurs c’est moi même qui ai retiré le dossier au niveau de la cour spéciale terres et autres biens. » Souligne Zachée Sabiyumva

Le responsable de ce ménage qui se dit victime, souligne également ne pas comprendre comment la cour spéciale se permet de sortir une autre décision d’une affaire sous un autre numéro alors que le premier procès le dossier avait retiré après s’être entendu. « A ma surprise, il m’a été signifié qu’un autre jugement avait été rendu sans m’en tenir au courant. Comment appliquer une décision de la cour sans entendre les parties en conflits ». Zachée Sabiyumva appelle l’implication du président de la République d’autant plus qu’il avait saisi le cabinet de la province Makamba mais sans solution durable.

Cette préoccupation soulevée par cette famille est aussi confirmée par l’administration à la base, le chef de colline Kiderege David Sabushimike demande l’intervention des autorités hiérarchique. « Quand la CNTB était parvenue à réconcilier les deux parties en confits on avait acclamé. Mais pour le moment nous ne comprenons pas ou est venu la décision d’exproprier Zachée »

Le chef de colline Kiderege précise que les commissionnaires constituent un obstacle parce qu’ils en tirent profit. Cette autorité craint que si rien n’est fait de tels conflits risque de s’étendre à d’autres familles.

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Baisse progressive du prix de l’huile de palme http://www.radioculture.org/baisse-progressive-du-prix-de-lhuile-de-palme/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=baisse-progressive-du-prix-de-lhuile-de-palme http://www.radioculture.org/baisse-progressive-du-prix-de-lhuile-de-palme/#respond Thu, 07 Oct 2021 07:50:13 +0000 http://www.radioculture.org/?p=6843  Le prix de l’huile de palme, une denrée devenue rare ces derniers temps, est à la baisse dans différents marchés de Bujumbura. Les consommateurs comme des vendeurs de cette denrée alimentaire parlent d’un léger mieux. Les commerçants affirment que le prix de l’huile de palme a baissé ces derniers jours comparativement à la période d’avant. « Aujourd’hui …

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 Le prix de l’huile de palme, une denrée devenue rare ces derniers temps, est à la baisse dans différents marchés de Bujumbura. Les consommateurs comme des vendeurs de cette denrée alimentaire parlent d’un léger mieux.

Les commerçants affirment que le prix de l’huile de palme a baissé ces derniers jours comparativement à la période d’avant. « Aujourd’hui on peut dire qu’il y a un léger mieux ; avant on expliquait à un client que le prix est à 5500 francs burundais le litre, et le lendemain à 6000 francs burundais. Ils se lamentaient vraiment parce que le prix montait du jour au jour, mais aujourd’hui c’est plus ou moins stable », note Eugénie Kamikazi, une des commerçantes de ce produit. Ces commerçants disent également qu’ils enregistrent du profit depuis que le prix a baissé pour cette denrée alimentaire, une satisfaction des partagée avec les clients. « On avait des difficultés à nous en approvisionner mais comme pour le moment le prix est à 4000 francs burundais le litre, le prix est plus ou moins abordable, étant entendu qu’à côté de l’huile, nous sommes aussi obligés d’acheter d’autres vivres comme le riz, les haricots et bien d’autres », souligne Sandrine Kamikazi.

Les commerçants et les acheteurs plaident pour une stabilisation du prix de l’huile de palme. « Nous demandons que cette baisse du prix continue jusqu’à 2500 francs burundais le litre qui était le prix d’avant, cela nous permettra d’acheter un bidon de 20 litres à 40.000 ou à 50.000 francs burundais. » précise Sophie Kanyange.

Un bidon de 20 litres de l’huile de palme qui s’achetait entre 98.000 à 100.000 francs burundais, est vendu actuellement entre 65.000 à 70.000 francs burundais. Quant à un bidon de 5 litres, son prix oscille pour le moment autour de 15.000 à 17.000 francs burundais alors qu’avant c’était entre 20.000 et 22.000 francs burundais.

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