Category Archives: Uncategorized

Amour et solidarité, pilier de la reconciliation

L’association des rescapés des massacres  du petit séminaire  de Buta appelle tous les burundais de rompre avec toute sorte de division fondée sur les crises répétitives qui ont endeuillées le pays. C’est du moins ce qu’ a signifié Eric Nkengurutse  président de cette association des rescapés de Buta lors de la commémoration du 22e anniversaire de l’ assassinat des 40 élèves tués par les rebelles en 1997.

Le parti CNL demande la libération sans condition de ses membres incarcelés injustement

Le parti CNL se dit inquiet par des disparitions et incarcelement de ses membres et  militants. Dans une déclaration de ce mardi 30 avril 2019, Térence Manirambona le chargé de l’ information au parti Congres national pour la liberté CNL  a fait savoir qu’ ils se remarque à travers le pays des arrestations et emprisonnements arbitraires ainsi que des menaces et intimidations à l’ endroit de ses militants  et sympathisants sans oublier d »s violences de tout genre .

Pas de rendement meilleur sans la capacité de travail

Dans un point de presse de ce mardi 30 avril 2019  animé par l’organisation non gouvernementale PARCEM, le directeur exécutif de cette organisation locale a fait savoir que le chômage et le sous-emploi sont parmi défis qui menacent le développement du pays.

Une agriculture developpée, socle de l’economie burundaise

 Parler de l’économie au Burundi sans parler de l’agriculture, on parler d’autres choses. C’est ce qu’estime Docteur Janvier Nkurunziza expert en économie lors d’une conférence débat organisée par l’association  des banques burundaises et investissements le 24 avril 2019. Docteur Nkurunziza a  indiqué qu’un pays composé à plus de 70 à 80%  de la population sont des agriculteurs.

 Pour cet expert, il faut augmenter des instruments qui peuvent financer une économie comme celle du Burundi ainsi qu’une approche au financement adaptée à une économie  enclavée comme celle du Burundi.

Docteur Janvier Nkurunziza a précisé que d’autres intervenants sont nécessaires outre que les banques pour au moins pouvoir transformer l’économie du Burundi afin qu’on ait une industrie de transformation qui transforme ce que les agriculteurs burundais produisent .   

Paludisme, une maladie qui cause trop de mortalité au Burundi

Le paludisme est une maladie qui emporte de nombreuses  vies humaines au Burundi. Lors d’un atelier media du 24 avril 2019 organisé par le programme de lutte contre le paludisme, Jean Baptiste Nzoriroronkankuze, secrétaire permanent au ministère de la santé  publique et de lutte contre le VIH/SIDA a indiqué que plus de  5 .149.436 cas du paludisme ont été identifiés  au cours de l’année 2018 à travers le pays.

Le secrétaire permanent au ministère de la santé publique signale néanmoins que les mesures d’accessibilité rapides aux soins ont été déjà entrepris  par le gouvernement du Burundi entre autre la disponibilité des médicaments pour le traitement du paludisme qui sont donnés gratuitement à la population, le renforcement   de capacité des prestataires de soins à tous les niveaux de la pyramide sanitaire et autres.

Jean Baptiste Nzorironkankuze signifie qu’ à cet effet les efforts doivent être poursuivis pour diminuer considérablement  les cas du paludisme au Burundi surtout que cette période correspond habituellement  à celle de haute transmission .

Adoption du code électoral de 2020 par le parlement

Après de longues discussions, la loi portant révision  du code électoral  a été  adoptée le soir de ce jeudi par la chambre basse du parlement. Les parlementaires  ont surtout discuté sur   les articles  concernant le montant exigé pour être candidat à la  présidence et  la question des mandataires lors des élections de 2020. Après une  discussion rouleuse, le code électoral a été voté par 105 députés pour, 3 autres contre et  zéro  abstention. Ce code  électoral  voté par la chambre basse du parlement, sera promulgué par le président de la république du Burundi.

Code électoral adopté par la chambre basse du parlement burundais.

La malnutrition chronique, un danger pour le pays

L’organisation Parole et actions pour le réveil des consciences et l ‘évolution des mentalités se dit inquiet par la malnutrition infantile   qui se remarque à travers le pays. Dans un  point de presse animé ce mardi, Faustin Ndikumana président de cette organisation non gouvernementale locale fait savoir qu’environ 58% des enfants burundais sont  dans une malnutrition  chronique.

Faustin Ndikumana signale également qu’il s’observe d’ une insuffisance calorifique qui est  fixée pour l’instant  à 2100 kilocalorie en moyenne au niveau mondiale alors  qu’elle à 1600 en  moyenne au  Burundi. Il en de même pour l’insuffisance alimentaire qui aujourd’hui 7 sur 10 burundais ont un problème de satisfaction alimentaire.

Le président de la PARCEM déplore le silence des autorités du pays par rapport à cette situation car selon lui, le seuil   d’alerte à l’OMS  est de 40%  et rappelle le rôle majeur de ces autorités est d’au moins connaitre que le problème est une évidence et de l’ assumer.

Cet  homme de la société civile lance un appel vibrant à l’endroit des décideurs du  pays et ceux qui vont gérer le pays dans l’avenir de s’attaquer à cette situation afin de faire face à ce fléau qui hante le pays.

Inquiétudes des arrestations incessantes des membres du CNL

Le  parti Congrès National pour la  Liberté CNL se dit inquiet par les arrestations et perturbations intempestives  de ses membres qui s’effectuent à travers le pays. Dans une  interview  exclusive accordée  à la radio  Culture ce jeudi 11avril 2019, honorable  Thérence  Manirambona issu du parti CNL indique qu’au niveau de ce parti personne  ne comprend pas ce qui fait que leurs membres soient arrêtés.

Honorable Thérence indique également que ces membres de CNL arrêtés sont accusés de tenir des réunions illégales et fait savoir que ce sont des allégations mensongères car toutes les réunions tenues par le parti CNL sont conformes à la loi.

Thérence Manirambona député élu au sein du parti CNL demande plutôt aux instances habiletés à montrer des preuves tangibles ou des procès-verbaux qui prouveraient que les membres du CNL  ont tenu au moins une  telle réunion.

Aucune réunion tenue illégalement par les membres du parti CNL

Parcours du combattant vers la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le sida

Dans une réunion d’échange sur  la préparation de la  6ème conférence  internationale du fonds mondiale pour  lutter contre les maladies comme le paludisme, la  tuberculose et le VIH/SIDA qui se tiendra en France au mois d’octobre de cette année,  Joselyne Nsanzerugeze assistant du ministre de la santé publique a signifié  que pas mal  de défis s’observent encore au sein du ministère.

Ces défis que parle l’assistant du ministre de la santé publique s’observent de façon différente car ces maladies  sont aussi différentes. Ici elle a donné l’exemple du paludisme dont les défis sont liés  aux changements climatiques. Joselyne  Nsanzerugeze  signale également que d’autres défis  sont liés à l’observance des malades par rapport à la prise des médicaments pour le cas de la tuberculose.

Joselyne Nsanzerugeze appelle à  la sensibilisation pour que chaque burundais soit sensible afin de consulter  le médecin juste au vu des premiers signes cela va  aider à préserver la sante de la famille et les environnants. Cette  6ème conférence sera alors bénéfique pour le pays dans la lutte contre ces trois maladies car le Burundi figure parmi  les membres du fonds mondial depuis  2003.

Du respect aux decisions rendues par le code pénal

Après un renvoie définitif de trois élèves de l’ecole fondamentale Akamuri de la commune et province Kirundo, l’ Association  des Avocats Œuvrant pour la justice et l’Egalité au Burundi appelle au respect des décisions rendues par le code pénal burundais,  et cela par les responsables des structures publiques. Salvatore Minani vice- président de l’AJEBU signifie que ces 3 élèves ne devraient être renvoyées avant la condamnation judiciaire. Selon lui, le code pénal prime sur le règlement  scolaire. Ces élèves ont été renvoyées, accusées par la direction provinciale d’enseignement à Kirundo d’avoir gribouillé  la photo du chef de l’Etat.

Le code pénal prime sur le règlement scolaire