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Les partis politiques doivent se mettre ensemble pour qu’il y ait de l’équibre aux élections de 2020

‘’Seul le rassemblement des partis politique peut entrainer l’équilibre au niveau de la scène politique au Burundi’’ . C’est ce qu’estime Gaston Sindimwo premier vice-président de la République du Burundi lors d’une interview exclusive de ce jeudi 14 mars accordée à la radio Culture. Le premier vice-président signale qu’ il existe un déséquilibre remarquable au sein des partis politique agrées au Burundi et fait savoir qu’on ne peut aller aux élections de 2020 étant à 40 ou 43 partis. Il signifie plutôt que pour avoir de la force, il faut que les partis se mettre ensemble afin d’espérer à la victoire. Selon le premier vice-président de la République du Burundi, la force du pays  ne consiste pas  à s’ entredéchirer  mais plutôt se mettre ensemble au sein des partis politique pour faire face au déséquilibre qui s’observe .

Les experts onusiens sur le Burundi sont plus politiques qu’activistes

Le ministère burundais des Droits de la personne humaine et du genre dénonce le contenu du rapport des experts onusiens de mensonger. C’est après une présentation de ce rapport auprès du conseil de l’ONU des Droits de l’Homme à Genève ce mardi 12 mars 2019 Martin Nivyabandi accuse cette commission d’être beaucoup plus politique qu’activiste en matière des Droits de l’homme. Le ministre Nivyabandi indique plutôt une avancée significative en matière du respect des droits de l’homme au Burundi. Il signale également que le rapport est commandité et que ce dernier ne peut en aucun cas contredire la décision du gouvernement burundais de laisser les soient disant experts d’entrer au pays et précise que le gouvernement du Burundi ne sera pas fatigué à expliquer à toute la communauté internationale la vraie situation en matière des droits de l’homme au Burundi. Le ministre Nivyabandi s’ étonne plutôt de ce rapport présenté par les experts onusiens alors qu’au mois de février et mars lors d’une cession des Droits de l’homme le Burundi a été encouragé dans sa mise en œuvre du plan national de développement en l’occurrence l’ONU. 

L’enseignement fodamentale fait face à des lacunes

sLa Fédération Nationale des Organisations  engagées dans le  Domaine de l’Enfance déplore les défis qui s’observent dans le secteur éducatif. Ferdinand Simbaruhije  secrétaire général de la FENADEB  dans une interview accordée ce mardi 12 mars 2019 à la radio  culture, il a fait savoir que les lacunes constatées  se remarquent surtout dans les nouvelles disciplines nouvellement introduites dans l’enseignement des écoles fondamentales. Le secrétaire général de la FENADEB signale que ces lacunes contribuent à l’échec scolaire qui s’observe dans pas mal des écoles fondamentales et fait naissance aux cas d’abandon scolaire estimés à 21345 cas d’abandon au cours de l’ année scolaire 2016-2017  et plus de 121 mille pour l’année scolaire  2017-2018. Ferdinand Simbaruhije demande  aux instances habiletés de conjuguer  des efforts pour relever le  secteur de l’éducation et insiste pour qu’une étude en la matière soit faite afin de relever le niveau de taux de réussite.

Violences basées sur le genre et le manque d’une loi regissant la succession, défis pour le développement de la femme burundaise

La journée ineternationale pour les femmes au Burundi devrait etre une journée de réflexion pour trouver des solutions aux problemes aui hantent les femmes

La journée internationale dédiée à la femme devrait être au Burundi une journée de réflexion  par rapport aux défis qui hantent les femmes. C’est du moins ce qu’estime l’ONG locale Parole et Action pour le Réveil et l’Evolution des mentalités PARCEM en sigle. Faustin Ndikumana secrétaire général et représentant  légal  de la PARCEM  indique que les violences basées sur le genre et le manque d’une loi qui réglemente la succession sont surtout des entraves du développement de la femme burundaise. L’ONG  locale PARCEM  précise qu’il fallait plutôt discuter sur ces différents défis au lieu d’aller  dans les célébrations et de trouver des solutions  aux problèmes qui hantent les femmes. La PARCEM demande à la première dame de s’investir afin que toutes les personnes qui commettent des exactions contre les femmes et qui les malmènent soient punie.

Le secteur des laboratoires au Burundi fait face à une serie de défis

Les laboratoires des différents districts sanitaires du Burundi ne sont pas encore opératif dans le système de management de la qualité. Donavine Hakizimana, membre du département des pharmacies, médicaments et des laboratoires  déplore que le secteur  des laboratoires au Burundi est confronté à de nombreux défis. Ces défis sont entre autre le manque du personnel performant en quantité et en qualité, le manque d’infrastructures, celui du matériel et d’équipements, etc . Donavine Hakizimana signale que sur mille cent trente–trois laboratoires œuvrant sur le territoire national, seuls neuf laboratoires ont déjà intégré le système de management de la qualité.

Les travailleurs de Sogea SATOM licenciés réclament leurs droits

Plus 75 travailleurs de la société SOGEA SATOM ont observé un sit-in le 06 mars de ce mercredi devant le bureau même société. Ces travailleurs réclamaient plus de 21 millions de franc burundais relatif au salaire de dix mois . Néanmoins, ces travailleurs ont été repoussés par la police sous l’ordre  des autorités  administratifs en collaboration avec ceux de la société SOGEA SATOME. Les travailleurs de  la société SOGEA SATOME en chômage signalent pour l’instant qu’ils éprouvent de difficultés quant à la vie de leurs familles. Ils déplorent cependant que certains d’entre eux ont été malmenés par les agents de sécurité et demandent qu’ils soient rétablis en leur droit .  

L’autoritarisme à la veille des échéanches électorales

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J. NIMUBONA: « Le malentendu entre acteurs politiques renforce l’autoritarisme. »

« Le gouvernement ainsi que  tous les acteurs politiques du Burundi  devraient préparer  les prochaines échéances électorales en faveur de la démocratie.» estime Julien Nimubona le politologue burundais et professeur à l’Université du Burundi. Dans une interview accordée le lundi 04 mars 2019  à la Radio Culture, ce politologue indique que le multipartisme est la base fondamentale  de la démocratie et que cette dernière n’est seulement  pas fondée sur les élections mais aussi sur le respect strict de de la culture politique. Julien Nimubona trouve que l’autoritarisme a remplacé la démocratie au Burundi car selon lui, si le multipartisme était respecté, il n’y aurait  pas des partis qui sont permis à tenir des réunions d’autres interdits. Le politologue J. Nimubona se réfère sur la décision prise par l’autorité municipale de Bujumbura le dimanche dernier, interdisant le parti Congrès National pour la Liberté (CNL) ; un parti politique de l’opposition burundaise récemment agréé par le ministère de l’intérieur et de la formation patriotique  de procéder à l’ouverture solennelle de sa permanence en zone Rohero de la commune Mukaza. Julien Nimubona rappelle que la démocratie reconnait la liberté des pensées, d’associations  en d’autres termes la diversité des partis politiques.

La scolarisation des filles autocthones fait face aux defis

L’Organisation Unissons–nous pour la promotion des batwa déplore que l’éducation de la fille mutwa est toujours confrontée à des difficultés. Emmanuel Nengo représentant légal et secrétaire général  de l’UNIPROBA fait savoir que ces difficultés sont surtout liées à l’insuffisance des matériels scolaires tout comme soumise à des abus sexuels. Tous cela freinent la scolarisation des filles autochtones. Pourtant, le représentant légal de l’association locale des batwa lance un appel vibrant à l’endroit des filles autocthones afin de changer leurs mentalités et de rejoindre le banc de l’école pour une meilleure avenir. Emmanuel Nengo demande également au gouvernement de s’activer dans la mobilisation des jeunes filles batwa afin qu’elles s’intéressent à la scolarisation .

Fin de longues files d’attente sur les parking au centre ville

Les conducteurs de bus de transport en Mairie de Bujumbura doivent respecter les lignes où chaque bus doit s’alligner. C’est du moins ce que signale Consolateur Nitunga,Directeur général au ministère du transport ce vendredi lorsqu’ il était en train de faire valoir l’importance des autocollants mis sur les bus de transport .Il indique également qu’ on a opté pour le système d’autocollant  pour palier au problème de longues files d’attente qui s’observe depuis ces derniers jours. Consolateur Nitunga fait savoir que  les autocollants se trouvant  sur les bus de transport en Mairie déterminent l’ endroit dans lequel chaque bus doit s’alligner. Le Directeur général au  ministère de transport précise que le problème du carburant n’est plus et demande le strict respect de la mesure.

Le parlement du Burundi est contre le retrait des militaires burundais en mission en Somalie

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Le parlement burundais recommande au président de la République du Burundi de rapatrier tous les militaires burundais en mission en Somalie si la décision prise l’Union africaine serait maintenue. Ce là a été proposée dans une déclaration l’ après midi de ce jeudi. Selon le parlement la décision prise par l’UA est injuste et unilatérale  car elle consiste à réduire mille soldats sur le seul contingent burundais. Cette déclaration est sortie au moment  où le retour deux cent soldats du contingent burundais a commencé ce jeudi le 21 fevrier 2019 .Une autre équipe de soldats burundais débarquera ce samedi sur le sol burundais.