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Du 11 au 13 le concours national

Plus de nonante trois mille élèves sont attendus par le ministère d’éducation en ses attributions pour passer le concours de la  9è année fondamentale qui débutera en date du 11 au 13 juin de cette année. Janviere Ndirahisha ministre de l’ éducation et de la formation des métiers fait savoir que ces élèves seront répartis dans plus de 950 centres de passation Elle signale également que plus 11 mille élèves qui  ont échoué l’année dernière sont pour l’instant permis à repasser le concours.

 Dr Ndirahisha met néanmoins en garde les surveillants qui tentera à favoriser les tricheries  comme on l’avait constaté au cours de l’Examen d’Etat exercice 2017 à 2018 seront sérieusement punis conformément à la loi. Elle demande de les laisser les élèves travailler et évaluer leurs niveaux.

La jeunesse doit lutter pour la vie

La jeunesse burundaise devrait prendre conscience pour éviter toute sorte de manipulation et surtout politique afin de s’opposer à la violence. C’est du moins ce qu’indique Dieudonné Nahimana président de l’association  New génération lors d’une interview accordée à la radio culture ce lundi 20 mai 2019.

 Le président de cette association de la société civile du Burundi, a signifié que l’histoire a montré que la résultante de chicaneries ou de crises politiques  qu’a connu le Burundi a beaucoup ka jeunesse d’ où la raison de la jeunesse burundaise à ne pas céder à des manipulations politiques.

Pour l’organisation Initiative et changement Burundi tugendere  ubuntu, la violence risque d’hypothéquer l’avenir de la jeunesse burundaise.

Saturnin Coyiremeye  président de cette association  demande à la jeunesse d’être sage et sache où elle va et de peser le pour et le contre afin de lutter leurs vies au lieu de suivre les politiciens qui les manipulent en profitant le chômage qui les hante.

Le président de l’initiative et changement signale également que les élections devraient être un bon moment de fête partagée par ceux qui ont et ceux qui ont perdu les élections.

La politique ne se confond pas à la déontologie

Le Syndicat national du personnel paramédical et appui de la santé demande aux infirmiers de travailler tout en respectant la déontologie de leur métier. Mélance Hakizimana président de ce syndicat qui le dit, déplore un  mauvais comportement qui se remarque  dans cette institution de mêler la politique et les services paramédical. Mélance Hakizimana ajoute également que certains politiciens  passent outre la loi en influençant certains infirmiers à créer des syndicats affiliés aux partis politiques.

Cependant le ministère de la santé publique et de la lutte contre le SIDA indique n’est pas être au courant de cette question comme le précise Jean Bosco Girukwishaka porte-parole de ce ministère. Selon lui, cette institution a déjà mis en place un cadre de dialogue pour échanger sur de tels problèmes.

Pas de situation sécuritaire alarmente

Les responsables de l’administration dans les provinces sont appelés à suivre de près les mouvements de la population qui migrent des provinces aux autres. C’est ce qu’indique la présidence à travers le porte-parole du président Jean Claude Karerwa Ndenzako . Jean Claude Karerwa précise que ces mouvements peuvent être l’origine de l’insécurité dans différents coins du pays. Sur ce, certains partis de l’opposition ne l’entendent  pas d’une même oreille, Léonce Ngendakumana le vice-président du parti Sahwanya Frodebu  fait savoir qu’il n’ y a   pas des signes qui vont dans le sens de rendre la situation telle qu’elle est évoquée par la présidence . Léonce ngendakumana signale plutôt que ce sont des stratégies entreprises  par le parti au pouvoir pour gagner les élections de 2020 coute que coute. Selon le vice-président du Frodebu de telles mesures devraient être prises après une sensibilisation à l’ endroit de la population à travers tout  le pays pour mettre cette dernière au courant de ce qui va se passer.

Les entreprises privées doivent collaborer avec les institutions de sécurité sociale

Des avances sont remarquables  au niveau de la protection sociale même s’il s’observe encore quelques lacunes aux seins des différentes entreprises. C’est du moins ce qu’indique Arcade Nimubona , secrétaire exécutif de la commission nationale de la protection sociale lors d’une interview accordé à la radio culture le mardi   7 mai 2019 .  Arcade Nimubona signale que ces lacunes sont surtout remarquées dans les entreprises privées qui ne collaborent pas avec les organismes de sécurités sociales en faisant des cotisations au près de ces institutions de sécurité sociales. Le secrétaire exécutif de la commission nationale  de la protection sociale distingue également la protection sociale  contributive et celle non contributive.                                                                                                                   

Liberté de la presse n’est pas effective au Brundi

Les journalistes œuvrant sur le sol burundais affirment qu’il n’y a de  la liberté de la presse au burundi.  Lors d’un micro baladeur a l’occasion de la journée internationale de la liberté de la presse, ces journalistes signalent qu’ils sont cognés par pas mal de problèmes lors de correcte des informations.

Ils précisent que l’absence  de cette liberté au Burundi  est lié à la fermeture des medias internationaux, le manque d’une école de journalisme ainsi que plusieurs dérapage qui se remarquent de la part et d’autre.

Ils demandent alors au conseil national de la communication à prendre le devant pour expliquer les détenteurs des informations l’importance de l’information dans un pays quelconque. Cela permettra aux journalistes d’exercer leur métier de journaliste.

Amour et solidarité, pilier de la reconciliation

L’association des rescapés des massacres  du petit séminaire  de Buta appelle tous les burundais de rompre avec toute sorte de division fondée sur les crises répétitives qui ont endeuillées le pays. C’est du moins ce qu’ a signifié Eric Nkengurutse  président de cette association des rescapés de Buta lors de la commémoration du 22e anniversaire de l’ assassinat des 40 élèves tués par les rebelles en 1997.

Eric Nkengurutse précise que ces les élèves  séminaristes ont été caractérisés par l’esprit et de l’amour et de solidarité qui a même couté coute la vie  des 40 jeunes parmi eux et selon Nkegurugutse signale que cela devrait servir d’exemple pour la réconciliation effective des burundais.

C’est ancien des rescapés  séminaristes appelle aux commissions nationales en charge de la réconciliation de s’en servir pour renouer l’unité du peuple burundais .

Le parti CNL demande la libération sans condition de ses membres incarcelés injustement

Le parti CNL se dit inquiet par des disparitions et incarcelement de ses membres et  militants. Dans une déclaration de ce mardi 30 avril 2019, Térence Manirambona le chargé de l’ information au parti Congres national pour la liberté CNL  a fait savoir qu’ ils se remarque à travers le pays des arrestations et emprisonnements arbitraires ainsi que des menaces et intimidations à l’ endroit de ses militants  et sympathisants sans oublier d »s violences de tout genre .

Pour honnorable Térence cette intolerence politique s’observe dans les provinces provinces de Muyinga, Kirundo. Rumonge , Gitega, Karusi, Rutana, Bujumbura ,Bubanwa et Cibitoke pour ne citer que d’autres.

Térence indique dans cette déclaration que les militants du CNL sont accusés à tort et à travers de tenir des réunions illégales même s’ils sont à deux ou à trois en pleine rue ou en famille. Le parti CNL demande la libération immédiatement tous les personnes détenues injustement arrêtées pour des mobiles politiques et sur bases accusations ainsi que de faire respecter la libre jouissance des droits et libertés politiques de tous les burundais tels que garantis par les textes nationaux et autres internationaux ratifiés par le Burundi. 

Pas de rendement meilleur sans la capacité de travail

Dans un point de presse de ce mardi 30 avril 2019  animé par l’organisation non gouvernementale PARCEM, le directeur exécutif de cette organisation locale a fait savoir que le chômage et le sous-emploi sont parmi défis qui menacent le développement du pays.

 Faustin Ndikumana a également signifié qu’il faut de travail honnête pour permettre un  rendement meilleur puisque le pays doit mettre en avant le goût de l’effort et cela  ne sera efficace que si le gouvernement mettait un  plan national de renforcement de capacité et éviter les tricheries précise le directeur exécutif de l’organisation locale Parole et action pour le  réveil   des consciences et l’évolution des mentalités . Faustin Ndikumana signale que tous ces défis sont à la base du développement et lance un appel vibrant à l’endroit des autorités du pays pour que ces derniers s’activent pour lutter contre le sous-développement

 Faustin Ndikumana a également signifié qu’il faut de travail honnête pour permettre un  rendement meilleur puisque le pays doit mettre en avant le goût de l’effort et cela  ne sera efficace que si le gouvernement mettait un  plan national de renforcement de capacité et éviter les tricheries précise le directeur exécutif de l’organisation locale Parole et action pour le  réveil   des consciences et l’évolution des mentalités . Faustin Ndikumana signale que tous ces défis sont à la base du développement et lance un appel vibrant à l’endroit des autorités du pays pour que ces derniers s’activent pour lutter contre le sous-développement.

Une agriculture developpée, socle de l’economie burundaise

 Parler de l’économie au Burundi sans parler de l’agriculture, on parler d’autres choses. C’est ce qu’estime Docteur Janvier Nkurunziza expert en économie lors d’une conférence débat organisée par l’association  des banques burundaises et investissements le 24 avril 2019. Docteur Nkurunziza a  indiqué qu’un pays composé à plus de 70 à 80%  de la population sont des agriculteurs.

 Pour cet expert, il faut augmenter des instruments qui peuvent financer une économie comme celle du Burundi ainsi qu’une approche au financement adaptée à une économie  enclavée comme celle du Burundi.

Docteur Janvier Nkurunziza a précisé que d’autres intervenants sont nécessaires outre que les banques pour au moins pouvoir transformer l’économie du Burundi afin qu’on ait une industrie de transformation qui transforme ce que les agriculteurs burundais produisent .