Le bon déroulement des élections, une affaire de tous

A l’approche des élections, les hommes politiques sont appelés à ne pas utiliser des discours de haine avant et pendant les élections. Une annonce du ministre de la communication et des médias à l’occasion d’un atelier d’échange organisé à Gitega vendredi le 13 mars 2020 par ledit ministère à l’intention des responsables des médias et des leaders politiques. Ces derniers ont exhorté les médias d’être équitables au niveau du temps de parole.

Au cours de cet atelier d’échange, le ministre de la communication et des médias Frédéric NAHIMANA a rappelé le rôle et l’importance des leaders des partis politique dans les élections libres, transparentes, apaisées et démocratiques. Le ministre leur a demandé d’éviter de donner des messages de haine dans leurs propos durant la campagne et aux responsables des médias d’accorder un espace équitable aux candidats. NAHIMANA souligne également que le budget alloué à la synergie des médias est déjà disponible.

Un appel à tout un chacun

Quant au premier vice-président de la république Gaston SINDIMWO, il recommande aux médias l’utilisation de l’éthique et de la déontologie et aux responsables des partis politiques la consolidation de la paix et la sécurité ainsi que l’intégration des comités mixtes de sécurité.

Le candidat du parti CNL Agathon RWASA interpelle les responsables administratifs d’être toujours au-dessus de la mêlée et aux médias de faire usage d’impartialité en accordant la parole aux candidats. Evariste NDAYISHIMIYE candidat aux présidentielles du CNDD-FDD, demande au gouvernement l’instauration d’un climat favorable pour le bon déroulement des élections.

Certains médias pointes du doigt

Le secrétaire général du parti UPRONA Olivier Nkurunziza a accusé la Radiotélévision Nationale du Burundi de partialité en favorisant certains candidats au détriment des autres. Des allégations rejetées par le directeur de la télévision nationale Faustin Ndayizeye, qui trouve plutôt que la balle est dans le camp des leaders des partis politique qui ne contactent pas les responsables de ce medium pour solliciter une couverture médiatique ; peut-être parce que selon lui ils n’ont pas de réalisations à montrer.

Le président du conseil National de la communication « CNC » Nestor Bankumukunzi appelle aux hommes politiques de ne plus corrompre les journalistes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *