Tentative d’empoisonnement au cachot du commissariat de police à Kayanza

Seize détenus au cachot du commissariat de police du chef-lieu de la province Kayanza, sont depuis  ce samedi hébergés à l’hôpital de Kayanza. Des informations fournies par ces malades ainsi leurs codétenus ; ils auraient consommé du poison mis dans la nourriture apportée à l’un d’eux. L’infirmier qui les a traité en premier lieu, précise  n’avoir rien compris de la pathologie et a vite décidé de les transférer à l’établissement hospitalier. La police à Kayanza  affirme cette information mais se garde de confirmer que ces détenus  ont consommé du poison aussi longtemps que le médecin consultant n’a pas encore fournis des résultats relatifs à la pathologie dont souffrent ces personnes.

Du lait, outil de socialisation plus qu’une simple alimentation

Nos ancêtres, en dehors de consommer du lait comme aliment important et surtout pour les enfants ; Il y avait certains rites au niveau comportemental qui accompagnaient la consommation du lait.

Etant donné que dans le Burundi ancien, la vache était le symbole d’une richesse, cela faisait qu’on la  traitait avec une attention particulière ; que ce soit durant la période de gestation, de vêlage etc. Le colostrum n’était pas généralement bu, on  le laissait au veau. Mais après 5 à 7 jours, on commençait à traire la vache.

Du simple lait à l’éducation

Comme une mère qui allaitait son enfant était respectée, le lait était  aussi respecté ; on exigeait une éducation chez l’enfant qui le prenait. Christine NDAYIZEYE surnommée aussi Mama afrika par sa passion à la culture, précise que ; le lait ne se buvait pas n’importe comment ; lorsqu’on donnait le  biberon (Inkongoro) à l’enfant, il s’asseyait sur une natte les jambes allongées ; tenait le biberon avec les deux mains sans parler et buvait lentement,  c’était pour l’empêcher de cracher dans le biberon. Le matériel utilisait exigeait une propreté, pour Onésime NAHIMANA âgé d’une septantaine, les pots au lait, les biberons étaient soigneusement lavés et séchés sur une étagère ; et cela se transmettait de génération en génération pour créer des futurs hommes de valeur. La consommation du lait faisait à ce que l’enfant grandisse en ayant à l’esprit l’existence de l’interdit ; et cela se manifestait au moment de traire la vache, on la caressait pour la tranquilliser et par la suite l’amener à donner plus du lait, ce qui amenait la société à être moins  violente.

Christine NDAYIZEYE dit que comme on tranquillisait le nourrisson pour l’empêcher de pleurer ; la vache était aussi tranquillisée l’enfant grandissait en reconnaissance du bien et du mal.

Education autour du feu quasi inexistante

L’éducation qui accompagne le lait complètement a disparu comme le regrette Onésime NAHIMANA, sous l’influence des coutumes étrangeres, tu rencontres une personne en cours de route avec du lait dans un sachet, ou une bouteille. Christine NDAYIZEYE quant à elle se dit choquer de voir des gens qui entrent dans un cafétériat et prennent du lait débout, la conséquence, ce sont ces jeunes qui s’adonnent à la drogue, qui violent, qui tuent, qui ne savent pas à quel saint  se vouer etc.

Tout le monde  est appelé à accorder de la valeur et d’importance au traitement du lait, surtout de revenir à cette  éducation qui accompagnait sa consommation. Pour les gens qui le servent de garder à l’esprit que le lait n’est pas un simple produit pour accorder son respect ainsi que la propreté comme l’exige la coutume.

 

Certains médias burundais doivent corriger les erreurs affichées dans leurs prestations

Le conseil National de Communication pointe du doigt aux journaux Iwacu, voix de l’enseignant et  Netpress à doubler d’effort pour travailler dans le strict respect de la loi ; et à la radio culture de résoudre les irrégularités affichées au niveau de la technique.

Dans un point de presse animé par le président du conseil National de Communication CNC à la clôture de l’assemblée extraordinaire du bureau du CNC pour la présentation du rapport d’activités trimestrielles, Nestor Bankumukunzi précise que  des réunions de concertation  avec les responsables des medias et des journalistes ont été mené pour assoir la bonne gouvernance. D’une manière générale, selon le président du CNC, il a été constaté que les  médias œuvrant au Burundi travaillent professionnellement, sauf les manquements qui ont été affichés par certains organes de presse.

Selon Nestor Bankumukunzi, les médias qui doivent doubler d’effort pour travailler dans le strict respect de la loi, c’est entre autre le journal Iwacu qui produit des articles  qui selon lui, méritent une attention particulière car il a été constaté que le non-respect de l’équilibre est devenu endémique pour ce journal. Le journal la voix de l’enseignant   diffuse des informations qui vont à l’encontre des principes journalistiques ; le CNC  précise qu’il va entrer en contact avec les responsables de ce medium pour que  cet organe de presse ne soit pas   une  entrave à la bonne marche des communautés. Quant à la radio culture, il a été constaté certaines erreurs techniques,  Selon Nestor Bankumukunzi, sur l’une de ces fréquences, il est arrivé que soit diffusé une radio étrangère ce qui pourra constituer un réel danger pour le pays. Le journal Netpress accuse des erreurs qui pourraient avoir des conséquences néfastes surtout à l’approche des échéances électorales.

Le CNC invite les médias à s’investir davantage pour contribuer à la bonne préparation du processus  électoral dans l’intérêt de tout le monde, et interpelle également les médias de travailler dans le respect du code de conduite récemment validé par les responsables des médias.

Le développemment de la fille burundaise reste à désirer

A l’occasion de la célébration de la journée internationale dédiée à la fille célébrée le 11 octobre 2019, les acteurs dans la promotion du genre au Burundi ont exprimé leurs préoccupations dans la lutte contre les violences basées sur le genre dont la fille burundaise reste victime.

La femme burundaise et surtout la femme non scolarisée s’occupe de tous les travaux : champêtres, puiser de l’eau, préparer le repas, ramasser le bois de chauffage sans toutefois oublier qu’elle doit faire tout le ménage avec un gosse au dos. Une situation également semblable pour les femmes urbaines ; car peu importe ce qu’elle fait, Continue la lecture

Les personnes handicapées sont capables….

par Jean de Dieu Nahimana

Le nombre des personnes en situation d’handicap augmente au Burundi, selon le rapport de l’OMS de 2018. Les causes sont multiples mais la guerre civile qu’à connu le pays pendant plus d’une décennie en est l’une des principales. Pourtant, le chemin est encore long pour  garantir les conditions de vie des handicapés au Burundi.    Continue la lecture

Une rentrée scolaire marquée d’embûches au Burundi

Ce lundi 9 septembre 2019 la journée a été caractérisée par la rentrée scolaire au Burundi. Des défis surtout l’insuffisance du stock des vivres dans les écoles à régime d’internat a été signalée. La fermeté de la ministre de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle  qui appelait à la lutte contre la violence basée sur le genre avec la dernière énergie, les retards des enseignants a aussi marqué cet événement national. Continue la lecture

Kutigisha ivyigwa vyose mu kirundi gushika muri za kaminuza mu Burundi ni agahombo ku gihugu

 

Ikirundi ni ururimi rudakoreshwa nk’uko bikwiye mu nyigisho mu Burundi. Icitwazo ngo ni uko kitikwiye ku buryo hoboneka amajambo akwiye yokoreshwa mu mashure no mu bushakashatsi.  Yamara abagize amatohoza baremeza ko ikirundi cikwiye gishobora gukoreshwa mu gutanga inyigisho ku ngero zose, ndetse no muri za kaminuza. Bati ahubwo ni itunga kiretse ko turisuzugura. Continue la lecture

Burundian Most Trusted Radio Station