Après Rumonge, des cas de choléra sont signalés en Mairie de Bujumbura

Au cours d’une interview accordée à notre rédaction le 19 janvier 2019, le porte parole du ministère de la santé publique et de la lutte contre le Sida Dr Jean Bosco Girukwishaka More »

Burundi/Intempéries

Une nuit noire dans une famille de la colline Sororezo.                 C’était aux environs de minuit dans la nuit du jeudi 18 janvier 2019, quand More »

La croissance s’accélère en Afrique subsaharienne

Léger ralentissement de la croissance mondiale cette année, à 2,9% au lieu de 3% annoncé il y a 6 mois, selon les prévisions semestrielles de la Banque mondiale. A l’image du reste More »

Kenya: bilan meurtrier après l’attaque d’un complexe hôtelier à Nairobi

Au Kenya, la police assure que l’assaut des forces de l’ordre est désormais terminé à Nairobi, plus de 20 heures après que des rebelles islamistes shebabs ont attaqué un complexe hôtelier. Le More »

En Algérie, plus de 300 blessés en quatre mois lors de matchs de football

Plus de 300 personnes, dont environ 200 policiers, ont été blessées lors de violences ayant émaillé des matchs de football durant la phase aller du championnat d’Algérie entre août et novembre 2018, a More »

 

Relaxation et alarme

 La Parole et Action pour le Réveil et l’Evolution des mentalités PARCEM salut la libération de ses trois membres représentants de cette ONG en province de  Muramvya arretés il y a à peu près une année. Néanmoins Faustin Ndikumana représentant légal de la PARCEM déplore la façon dont la justice burundaise retarde à libérer les détenus qui ont purgé leurs peine mais qui restent toujours sous les verrous. Le représentant légal de la PARCEM signale également que les procès d’arrestation sont  toujours caractérisés par des irrégularités. Il  demande au gouvernement de travailler en synergie avec différent  pour mettre fin à ce phénomène.

Pénurie de la farine se fait parler dans differents coins du pays

Cette hausse du prix de la  farine  servant à la fabrication des pains qu’on parle dans la province Bubanza, est due à la pénurie qui s’observe depuis quelques jours comme l’ont indiqué certains commerçants entretenus avec  la Radio Culture.Les mêmecommerçants font savoir qu’ils ignorent les mobiles de cette pénurie et demandent les instances habiletés à donner la lumière sur cette pénurie. Cette flambe des prix se fait  parler également dans la province de Ngozi au Nord du pays, en province Makamba au Sud du pays ainsi qu’en  Mairie de Bujumbura. Dans toutes ces circonscriptions,  les commerçant    indiquent ignorer les causes et signalent que cela est à l’origine de la flambée des prix de la farine. Le ministère du tutelle promet de s’exprimer ultérieurement sur ce sujet.

Vers la plainte contre les colonisateurs du Burundi

Lors d’une visite dans la province de Bubanza, le Président du Sénat Burundais Honorable Réverien Ndikuriyo déplore le comportement divisionniste créé par les colonisateurs en l’occurrence les Belges et les Allemands. De ce fait, le Président du Senat indique que le Burundi va porter plainte contre ces colonisateurs à partir du mois d’Aout pour réparer les dommages causés par la haine ethnique depuis l’1925. Il a également signalé que les pays qui ont colonisé le Burundi doivent coute que coute restituer en argent les 424 vaches arrachées comme une amande au roi Mwezi Gisabo lorsqu’il était au trône . Cependant Réverien Ndikuriyo lance un appel vibrant à l’endroit de la population burundaise d’abandonner et de chasser ce mauvais comportement divisionniste alimenté par les colonisateurs. Le président du Senat burundais demande à tout burundais à avoir une vision qui tend vers le développement du pays.

Les partis politiques doivent se mettre ensemble pour qu’il y ait de l’équibre aux élections de 2020

‘’Seul le rassemblement des partis politique peut entrainer l’équilibre au niveau de la scène politique au Burundi’’ . C’est ce qu’estime Gaston Sindimwo premier vice-président de la République du Burundi lors d’une interview exclusive de ce jeudi 14 mars accordée à la radio Culture. Le premier vice-président signale qu’ il existe un déséquilibre remarquable au sein des partis politique agrées au Burundi et fait savoir qu’on ne peut aller aux élections de 2020 étant à 40 ou 43 partis. Il signifie plutôt que pour avoir de la force, il faut que les partis se mettre ensemble afin d’espérer à la victoire. Selon le premier vice-président de la République du Burundi, la force du pays  ne consiste pas  à s’ entredéchirer  mais plutôt se mettre ensemble au sein des partis politique pour faire face au déséquilibre qui s’observe .

Les experts onusiens sur le Burundi sont plus politiques qu’activistes

Le ministère burundais des Droits de la personne humaine et du genre dénonce le contenu du rapport des experts onusiens de mensonger. C’est après une présentation de ce rapport auprès du conseil de l’ONU des Droits de l’Homme à Genève ce mardi 12 mars 2019 Martin Nivyabandi accuse cette commission d’être beaucoup plus politique qu’activiste en matière des Droits de l’homme. Le ministre Nivyabandi indique plutôt une avancée significative en matière du respect des droits de l’homme au Burundi. Il signale également que le rapport est commandité et que ce dernier ne peut en aucun cas contredire la décision du gouvernement burundais de laisser les soient disant experts d’entrer au pays et précise que le gouvernement du Burundi ne sera pas fatigué à expliquer à toute la communauté internationale la vraie situation en matière des droits de l’homme au Burundi. Le ministre Nivyabandi s’ étonne plutôt de ce rapport présenté par les experts onusiens alors qu’au mois de février et mars lors d’une cession des Droits de l’homme le Burundi a été encouragé dans sa mise en œuvre du plan national de développement en l’occurrence l’ONU. 

L’enseignement fodamentale fait face à des lacunes

sLa Fédération Nationale des Organisations  engagées dans le  Domaine de l’Enfance déplore les défis qui s’observent dans le secteur éducatif. Ferdinand Simbaruhije  secrétaire général de la FENADEB  dans une interview accordée ce mardi 12 mars 2019 à la radio  culture, il a fait savoir que les lacunes constatées  se remarquent surtout dans les nouvelles disciplines nouvellement introduites dans l’enseignement des écoles fondamentales. Le secrétaire général de la FENADEB signale que ces lacunes contribuent à l’échec scolaire qui s’observe dans pas mal des écoles fondamentales et fait naissance aux cas d’abandon scolaire estimés à 21345 cas d’abandon au cours de l’ année scolaire 2016-2017  et plus de 121 mille pour l’année scolaire  2017-2018. Ferdinand Simbaruhije demande  aux instances habiletés de conjuguer  des efforts pour relever le  secteur de l’éducation et insiste pour qu’une étude en la matière soit faite afin de relever le niveau de taux de réussite.

Violences basées sur le genre et le manque d’une loi regissant la succession, défis pour le développement de la femme burundaise

La journée ineternationale pour les femmes au Burundi devrait etre une journée de réflexion pour trouver des solutions aux problemes aui hantent les femmes

La journée internationale dédiée à la femme devrait être au Burundi une journée de réflexion  par rapport aux défis qui hantent les femmes. C’est du moins ce qu’estime l’ONG locale Parole et Action pour le Réveil et l’Evolution des mentalités PARCEM en sigle. Faustin Ndikumana secrétaire général et représentant  légal  de la PARCEM  indique que les violences basées sur le genre et le manque d’une loi qui réglemente la succession sont surtout des entraves du développement de la femme burundaise. L’ONG  locale PARCEM  précise qu’il fallait plutôt discuter sur ces différents défis au lieu d’aller  dans les célébrations et de trouver des solutions  aux problèmes qui hantent les femmes. La PARCEM demande à la première dame de s’investir afin que toutes les personnes qui commettent des exactions contre les femmes et qui les malmènent soient punie.

Le secteur des laboratoires au Burundi fait face à une serie de défis

Les laboratoires des différents districts sanitaires du Burundi ne sont pas encore opératif dans le système de management de la qualité. Donavine Hakizimana, membre du département des pharmacies, médicaments et des laboratoires  déplore que le secteur  des laboratoires au Burundi est confronté à de nombreux défis. Ces défis sont entre autre le manque du personnel performant en quantité et en qualité, le manque d’infrastructures, celui du matériel et d’équipements, etc . Donavine Hakizimana signale que sur mille cent trente–trois laboratoires œuvrant sur le territoire national, seuls neuf laboratoires ont déjà intégré le système de management de la qualité.

Les travailleurs de Sogea SATOM licenciés réclament leurs droits

Plus 75 travailleurs de la société SOGEA SATOM ont observé un sit-in le 06 mars de ce mercredi devant le bureau même société. Ces travailleurs réclamaient plus de 21 millions de franc burundais relatif au salaire de dix mois . Néanmoins, ces travailleurs ont été repoussés par la police sous l’ordre  des autorités  administratifs en collaboration avec ceux de la société SOGEA SATOME. Les travailleurs de  la société SOGEA SATOME en chômage signalent pour l’instant qu’ils éprouvent de difficultés quant à la vie de leurs familles. Ils déplorent cependant que certains d’entre eux ont été malmenés par les agents de sécurité et demandent qu’ils soient rétablis en leur droit .  

L’autoritarisme à la veille des échéanches électorales

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J. NIMUBONA: « Le malentendu entre acteurs politiques renforce l’autoritarisme. »

« Le gouvernement ainsi que  tous les acteurs politiques du Burundi  devraient préparer  les prochaines échéances électorales en faveur de la démocratie.» estime Julien Nimubona le politologue burundais et professeur à l’Université du Burundi. Dans une interview accordée le lundi 04 mars 2019  à la Radio Culture, ce politologue indique que le multipartisme est la base fondamentale  de la démocratie et que cette dernière n’est seulement  pas fondée sur les élections mais aussi sur le respect strict de de la culture politique. Julien Nimubona trouve que l’autoritarisme a remplacé la démocratie au Burundi car selon lui, si le multipartisme était respecté, il n’y aurait  pas des partis qui sont permis à tenir des réunions d’autres interdits. Le politologue J. Nimubona se réfère sur la décision prise par l’autorité municipale de Bujumbura le dimanche dernier, interdisant le parti Congrès National pour la Liberté (CNL) ; un parti politique de l’opposition burundaise récemment agréé par le ministère de l’intérieur et de la formation patriotique  de procéder à l’ouverture solennelle de sa permanence en zone Rohero de la commune Mukaza. Julien Nimubona rappelle que la démocratie reconnait la liberté des pensées, d’associations  en d’autres termes la diversité des partis politiques.